
Vagues photographiées par Nina plage de Ménéham - avril 2008
“Si ce n’est aujourd’hui, ce sera demain :
rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.”

Arnaud et Tom à Kerlouan 08/2007

Roudous à l’horizon !
Maxime 08/2007
“Aimer, c’ est comprendre et sentir que l’ autre est différent” (Svami Prajnanpad)

“Si ce n’est aujourd’hui, ce sera demain :
rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.”


Roudous à l’horizon !
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Voici un article paru ce jour dans le bulletin municipal de Guissény.
A suivre…![]()
| C’est un rayon de soleil, Un vrai cadeau du ciel Il ressemble à un ange, Tout rempli d’innocence |
C’est le fruit de l’amour, Le souvenir d’un jour Où l’on a tout donné Pour faire un nouveau né |
| Il aime être bercé Dans des bras bien serrés, Là, tout contre le coeur Il fait croire au bonheur |
Comme l’oiseau dans son nid Il découvre la vie, Il regarde et il rit, On voit qu’il a compris |
(Jean-Claude Brinette)
Vous vous souvenez de cette magnifique dune sur la plage de Ménéham…

La voici à nouveau en photo, mais après la terrible tempête du 10 mars ! ![]()

“Tempête de mars. Grosse facture
Conjuguée à une grande marée, la tempête des 9 et 10 mars derniers a causé des dégâts catastrophiques sur le littoral breton. Un phénomène dont il faudra tirer les leçons car il risque de se reproduire. En mars, en déferlant sur le littoral, les vagues ont tout balayé sur leur passage, endommageant de nombreux ports bretons du nord au sud. Digues rompues, bâtiments et habitations inondés, murs côtiers et dunes arrachées, bateaux jetés au rivage, tables ostréicoles renversées, chemins côtiers dévastés, baies vitrées pulvérisées… : la liste des dégâts est longue, sans compter que ce phénomène n’a pas épargné les communes situées en fond de rivière au moment de la pleine mer. “

AVE MARIS STELLA
(José Maria de Hérédia 1842-1905)
| Sous les coiffes de lin, toutes croisant leurs bras Vêtus de laine rude ou de mince percale, Les femmes à genoux sur le roc de la cale, Regardent l’ Océan blanchir l’île de Batz. |
| Les hommes, pères, fils, maris, amants, là-bas Avec ceux de Paimpol, d’Audierne et de Cancale, Vers le Nord sont partis pour la lointaine escale, Que de hardis pêcheurs qui ne reviendront pas ! |
| Par dessus la rumeur de la mer et des côtes, Le chant plaintif s’élève, invoquant à voix hautes L’Etoile sainte : espoir des marins en péril ; |
| Et l’Angélus, courbant tous ces fronts noirs de hâle, Des clochers de Roscoff à ceux de Sybiril, S’envole, tinte et meurt dans le ciel rose et pâle. |

merci pour nos échanges...