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Archives pour l'auteur «Danièle de la Tribu Nguyen Duc Long»Page 10 of 46

Voyage extraordinaire…

Pour ceux qui aiment l’aventure, :-D  la vraie !

pas les voyages stéréotypés :roll:

je vous invite à découvrir le blog d’amis : André et Annick qui font actuellement le tour du monde :razz:

Les récits d’Annick sont passionnants, et vous découvrirez de multiples photos de leur périple.

 

pour accès à leur blog “clic” sur photo
ou dans la marge “blogoliste” AndréetAnnick

 

Hardis les gars…

vire au guindeau…

 

à ce soir en direct du Roudous

:-D

Ca nous donne des ailes…

 

Sobriété…

“La sagesse amène l’homme à la sécurité
par la culture de la modération et de la sobriété”…

Pour “Roudous”

Ils se reconnaîtront dans ce chant de marins…

pour lequel les langues fourchent et transforment Loguivy…

en Guissény

;-)

 

Loguivy de la Mer !

Ils reviennent encore à l’heure des marées
S’asseoir sur le muret, le long de la jetée
Ils regardent encore au delà de Brehat
Respirant le parfum du vent qui les appelle
Mais il est révolu le temps des Terres Neuvas
La race des marins, chez nous ne s’en va pas

REFRAIN :
Loguivy de la mer, Loguivy de la mer
Tu regardes mourir les derniers vrais marins
Loguivy de la mer, au fond de ton vieux port
S’entassent les carcasses des bateaux déjà morts

Ils ont connu le temps où la voile était reine
Ils parlent des haubans, des focs et des misaines
De tout ce qui à fait le charme de leur vie
Et qui qu’ils emporteront avec eux dans l’oubli
Mais s’il s’est révolu le temps des cap-horniers
Il reste encore chez nous d’la graine d’aventurier

Je n’ai jamais su dire ce que disent leur yeux
Perdus dans ce visage buriné par le vent
Ces beaux visages d’hommes, ces visages de vieux
Qui savent encore sourire et dire à nos vingt ans
Remettez vos cabans, et rompez les amarres
Allez-y l’avant, mais tenez bon la barre

 

merci Serge :-D

Riz

“Contrairement à l’immense majorité des intellectuels,

le riz, pour être cultivé, exige une certaine chaleur …”

:mrgreen:

Buffle dans rizière au Viet Nam - pastels secs 300×200
“clic” sur le dessin pour accès “Ma galerie de dessins” et voir en grand
:-D

 

Antoine de Caunes-

L’aurore

Je n ‘ai rien à dire

:roll:

 j’ai aimé, c’est tout !

:mrgreen:

 

ce matin en partant au centre équestre :razz:

Le chat de la sorcière !

:mrgreen:

:razz:

mais… je l’aime ;-)

A Nina et à Titan

“Lorsqu’il est libre, l’esprit est natuellement serein,

de même que l’eau non agitée, est par nature limpide et claire”

 

:razz:

Merci à Jade pour le fond uni de cette photo

La citrouille…

 

Curieuse de nature, je poussais un matin
Une motte de terre pour voir mon jardin.
Le soleil chauffait mon tiède lit de terreau.
Sous l’avancée du toit, pépiaient des oiseaux.

Verte, tendre, duveteuse et impatiente,
J’étendais mes racines dans chaque fente,
Fouillant en tous sens le sous sol du potager,
Cherchant instinctivement l’eau pour me gorger.

Ainsi débute ma vie, dans la certitude
De longs jours ensoleillés, emplis de quiétude,
De suaves ondées, récoltées le matin,
Pour prendre de la couleur et de l’embonpoint.

J’aimais aussi les nuits qu’éclairait la lune,
Avec leur cortège de bestioles importunes,
Papillons hirsutes et chauve-souris agiles,
Souris insouciantes et taupe malhabile.

Tandis qu’avançait la saison, je me sentais
Objet d’attentions, engraissée même à l’excès,
Prenant de plus en plus de place, obligée
D’écarter deux pieds de tomates pour pousser.

Les jours raccourcissaient, il faisait plus frisquet.
Un matin glacé, je réprimais un hoquet.
Un couteau rouillé trancha ma tige sèche,
Et on m’enveloppa d’une toile rêche.

Le même couteau revint bientôt me trancher
Une ouverture circulaire tout à mon sommet,
Puis d’autres accrocs qui entaillèrent mes flancs,
Pour essayer de me donner un air méchant.

Et me revoici sous le sourire de la lune,
Posée sur le muret, irradiant de chacune
Des ouvertures de ma peau, une lumière jaune
Siégeant là fièrement comme sur un trône.

Les enfants qui passent, déguisés en diables,
Ne font que me lancer des sourires aimables
Que je rends volontiers, si tant est que je puisse
De ce faciès affreux en tenter une esquisse.

La bougie que j’abrite va bientôt s’éteindre,
Le soleil naissant va à nouveau m’étreindre,
De mes graines éparpillées bientôt naîtront
De nouveaux monstres quand en viendra la saison.

extrait de “les délires de Frédéric”



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