“C’était deux petits éléphants,
Deux petits éléphants tout blancs.
Lorsqu’ils mangeaient de la tomate,
Ils devenaient tout écarlates.
Dégustaient-ils un peu d’oseille,
On les trouvaient vert bouteille.
Suçaient-ils une mirabelle,
Ils passaient au jaune miel.
On leur donnait alors du lait,
Ils redevenaient d’un blanc tout frais.
Mais on les gava, près d’Angkor,
Pour le mariage d’un raja,
D’un grand sachet de poudre d’or,
Et ils brillèrent ce jour là,
D’un tel éclat, que plus jamais,
Même en buvant des seaux de lait,
Ils ne redevinrent tout blancs,
Ces jolis petits éléphants”












La poésie toute simple et jolie, avec la touche de fantaisie qui y manque trop souvent !
Et comme j’aime bien Maurice Carême, les chats et l’état d’esprit de la Tribu, voici, pour Anaximandre :
“Le chat et le soleil”
Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi, le soir,
Quand le chat se réveille,
J’aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.
Merci Danièle, cette poésie est toute mignonne et rigolote.
De Maurice carême, ma préférée, c’est celle que cite mb. d’ailleurs, elle figure sur la photo de ma Ponny dans ma galerie.
Bisous à toi et à ta tribu.
je tenais juste à te dire que j’apprécie beaucoup ton blog
merci, c’est un plaisir de partager avec mon blog, à bientôt.
j’aime pas
Réponse à Samir : Vous n’aimez pas quoi ? la photo des deux fèves ou le poème de Maurice Carême ? C’est un peu simpliste votre commentaire